Pierre Reynaud
Ancien chef d'entreprise dans le secteur juridique. Aujourd'hui, éditeur, journaliste et historien. Créateur du Mouvement Réveil Républicain. Fondateur du site La France Libérée (journal à vocation citoyenne)  — Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône)
Sujet publié le 29 mai 2021 à 18h35
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La France au bord du chaos ?
 

Voci ci-dessus un article de l'économiste Marc Rousset qui démontre le risque d'effondrement financier qui pourrait toucher la planète et particulièrement l'Europe et la France. Déjà, en se penchant sur la situation actuelle, il est possible d'apercevoir les prémices d'une faillite qui entraînerait les pays dans une déroute sans précédent. Cependant, les signes précurseurs n'impliquent pas systématiquement un désastre international. On a bien connu la crise de 2008 qui a été douloureuse certes, mais qui au final, n'a ruiné ni les citoyens, ni les les épargnants.

 

Pourquoi la France fait face à un risque d’effondrement ?

 

Avec des Bourses au plus haut et sans visibilité sur l’inflation à venir, le spectre de l’intervention des banques centrales préoccupe les investisseurs ; les Bourses jouent donc au yo-yo, plombées par la peur de l’inflation, mais elles sous-estiment les risques de faillites d’entreprises et de pertes financières pour les banques

 
 

Afin de juguler l’inflation, la Fed pourrait diminuer ses achats d’actifs obligataires qui s’élèvent à 120 milliards de dollars par mois ; elle imagine cette possibilité pour fin 2021-début 2022, mais il est possible qu’elle soit obligée d’intervenir beaucoup plus tôt. Pour l’instant, suite à la vente de titres obligataires par les investisseurs, le taux des bons du Trésor à dix ans est de 1,672 %. Quant à la BCE, en raison des taux d’inflation actuels très bas en Europe, il n’est pas question de diminuer les achats de titres obligataires, et les taux d’emprunt augmentent très lentement (0,244 % en France et 1,081 % en Italie). Si les taux d’intérêt devaient augmenter brusquement en 2021, suite à une inflation qui augmente, à un niveau d’endettement des États de plus en plus élevé et à une croissance économique insuffisante, la BCE se trouverait dans une situation impossible, devant alors choisir entre la peste de l’hyperinflation inacceptable (augmentation des achats de titres) et le choléra des taux d’intérêt élevés (diminution des achats de titres) et, donc, de la banqueroute des États (France et Italie). Lire l'article complet

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